Je réagis à votre article en tant que fondateur de Sphinx Vision et architecte de la "prouesse technique" réalisée à Epinay :
Tout d’abord je vous remercie de saluer l’incontestable évolution apportée par l’informatique à la vidéosurveillance et la qualité des développements de Sphinx Vision. Il est en effet possible aujourd’hui d’utiliser des serveurs informatiques pour conserver, dans le respect de la loi, des millions d’images sur des dizaines de caméras. Il est devenu infiniment facile d’ajouter des caméras à un système existant sans en bouleverser l’utilisation. Trouver une image au millième de seconde en prend moins de cinq sur plusieurs semaines de film archivé.
Par ailleurs, si l’informatique a considérable multiplié les possibilités de la vidéosurveillance, elle participe aussi de sa sécurisation et du respect des règles et de l’éthique des usages. Je voudrais insister sur la stricte confidentialité de la consultation des images enregistrées apportée par le système que nous avons installé. Nous sommes bien loin des cassettes vidéo...
Dans ces conditions la technologie n’intervient pas comme un outil supplémentaire de "flicage" mais comme un contexte optimisé d’application de la volonté du legislateur, ou encore dans notre système politique, un garant du respect de la volonté démocratique.
Ainsi les systèmes informatisés de vidéosurveillance permettent aussi de superviser et d’administrer d’une façon très rigoureuse les parcs de caméras, de journaliser l’usage qui est fait du système et d’éteindre ou d’allumer à volonté les caméras et les fonctions d’enregistrement et de visualisation.On peut tout regarder mais attention : les utilisateurs du système sont surveillés plus encore que les passants.
Je réagis à votre article en tant que fondateur de Sphinx Vision et architecte de la "prouesse technique" réalisée à Epinay :
Tout d’abord je vous remercie de saluer l’incontestable évolution apportée par l’informatique à la vidéosurveillance et la qualité des développements de Sphinx Vision. Il est en effet possible aujourd’hui d’utiliser des serveurs informatiques pour conserver, dans le respect de la loi, des millions d’images sur des dizaines de caméras. Il est devenu infiniment facile d’ajouter des caméras à un système existant sans en bouleverser l’utilisation. Trouver une image au millième de seconde en prend moins de cinq sur plusieurs semaines de film archivé.
Par ailleurs, si l’informatique a considérable multiplié les possibilités de la vidéosurveillance, elle participe aussi de sa sécurisation et du respect des règles et de l’éthique des usages. Je voudrais insister sur la stricte confidentialité de la consultation des images enregistrées apportée par le système que nous avons installé. Nous sommes bien loin des cassettes vidéo...
Dans ces conditions la technologie n’intervient pas comme un outil supplémentaire de "flicage" mais comme un contexte optimisé d’application de la volonté du legislateur, ou encore dans notre système politique, un garant du respect de la volonté démocratique.
Ainsi les systèmes informatisés de vidéosurveillance permettent aussi de superviser et d’administrer d’une façon très rigoureuse les parcs de caméras, de journaliser l’usage qui est fait du système et d’éteindre ou d’allumer à volonté les caméras et les fonctions d’enregistrement et de visualisation.On peut tout regarder mais attention : les utilisateurs du système sont surveillés plus encore que les passants.
Voir en ligne : Sphinx Vision : Télévidéosurveillance en réseaux sécurisés