Souriez vous êtes filmés
THEMES ABORDES :
Paris (75)
Débat "Souriez" au contre-sommet d’EVIAN
18 mai 2004 - Paris - FRAP : action contre la vidéo-surveillance
En piste contre la vidéosurveillance !
“Big Brother is watching you”
Festival des résistances et des alternatives à Paris
Un quart de la population française a quelque chose à se reprocher
Nous ne sommes pas des numéros
NAVIGO - TECELY : même combat
PARIS Appel à Rassemblement Urgence sociale dans les Banlieues ! Samedi 12 Novembre 2005 à 17h30 au Pont Saint-Michel
Vendredi 15 avril à 17h puis de 19h à minuit
deux procès
Les Amis d’Orwell - mardi 24 janvier
Les caméras disparaissent mystèrieusement dans Paris
Les Amis d’Orwell - 11 janvier 2011
réunion contre la vidéosurveillance à Paris
Paris : pétition contre une caméra
masquage de caméra à Paris
débat à la galerie “L’art de rien”
Paris, lundi 28 mai : inauguration de la caméra de la Place d’Aligre
Empaquetage immédiat pour 2013 !

La vidéosurveillance gagne le ciel

samedi 9 juillet 2005

Le soir de la fête de la musique, et au cours de la semaine qui l’a précédé, un ballon dirigeable a survolé Paris. Les caméras embarquées permettent de zoomer sur la tête d’un manifestant ou de lire une plaque d’immatriculation à plus de cinq cent mètres d’altitude. Après cette semaine de test, la préfecture de police étudie les différents usages qu’elle pourrait faire de cet engin. Ce qui doit retenir l’attention, ce n’est pas tellement l’innovation technique : la seule différence avec un hélico, c’est que cela reste plus longtemps en l’air mais c’est peut-être plus vulnérable…

Ce qui frappe, c’est que cette initiative ne vienne pas du Ministère de l’Intérieur, mais d’une société privée.

Il s’agit de se positionner sur le marché prometteur de la « sécurité ». Depuis le ballon gonflé à l’hélium, le contrôle se décline à toutes les sauces : circulation, manifs, événements comme les JO ou la fête de la musique, surveillance maritime… La presse, en particulier le Parisien, relaie complaisamment la campagne de pub lancée pour « vendre » l’idée auprès du grand public. L’entreprise s’appelle la Sofema.

Elle compte parmi ses actionnaires quelques gros marchands de canons, comme Dassault, Thalès, GIAT Industries et EADS.

Son dirigeant est le général Bernard Norlain. Son siège social est au 58 avenue Marceau, à Paris (8e arrondissement).

Voir en ligne : source : http://resistons.lautre.net

Proposer un article | Nous contacter | Plan du site | Admin | Accueil
squelettes spip SPIP Suivre la vie du site @elastick.net