FACE AUX DÉRIVES SÉCURITAIRES ET À L’ETAT D’EXCEPTION,
POUR UN PLAN D’URGENCE SOCIALE
RDV au Théâtre, devant le Palais de justice
Mercredi 16 novembre 2005 à 17h30
Face à la crise sociale et aux discriminations en tout genre, le gouvernement répond par la répression et des mesures d’exception. Nous ne pouvons l’accepter. Nous nous opposons catégoriquement aux dérives sécuritaires qui se traduisent notamment par des incarcérations en série, des jugements expéditifs arbitraires et injustes, la mise en place de l’État d’urgence - mesure d’exception anti-démocratique - et la double peine pour les étrangers.
Nous réclamons immédiatement un véritable plan d’urgence sociale,
car sans justice sociale, il n’y a pas de paix.
Cet "etat d’urgence" censé être exceptionnel le gouvernement veut le faire durer en le prolongeant de 3 mois ! Où cela va-t-il s’arréter ? Nous ne pouvons l’accepter et nous devons réagir maintenant. Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent se mobiliser à rejoindre cet appel.
A Reims, RDV mercredi 16 novembre au Théâtre à 17h30.
« On dit d’un fleuve emportant tout qu’il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l’enserrent » Bertolt Brecht