La loi française du 21 janvier 1995 relative à la sécurité qui réglemente la vidéosurveillance dans les lieux publics et ouverts au public indique :
L’installation des caméras doit concerner des lieux exposés "sérieusement" à des risques d’agression et de vols.
Le public doit en êtrre informé de l’installation des caméras
La durée des enregistrements est limité à un mois
Le droit d’avoir accès aux bandes vidéo
L’installation des systèmes de vidéosurveillance sont subordonnés à une autorisation du préfet après avis d’une commission présidée d’un magistrat.
Or, le préfet est une autorité dépendante du ministre de la police et du gouvernement. Il est le garant de la sécurité mais il n’est pas le garant des libertés individuelles.
Qui peut installer un système de vidéosurveillance ,
Dans les lieux publics, la gendarmerie et la policie municipale peuvent visualiser, transmettre ou enregistrer les images.
Mais de nombreuses entreprises et organisations recourent soit à du personnel interne soit à du personnel de sociétéss privées de sécurité.
Ansi cette loi présente de nombreuses lacunes pour la défense des libertés publiques.
Cette loi favorise l’implantation anarchique de la vidéosurveillance dans les villes.
S’appuyant sur l’idéologie sécuritaire, de nombreuses sociétés de "consulting" se sont appropriées le marché juteux de la vidéosurveilance.
En effet, les caméras sont de plus en plus performantes et leurs prix d’achat baissent.
Des systèmes intelligents miniaturisés associent à la fois l’image et des logiciels capables de détecter les moindres mouvements suspects ; la biométrie est la technologie du futur capable d’évaluer votre personne et de fouiller au plus profond de votre intimité.
Aujourd’hui, la vidéosurveillance devient la solution de facilité pour des élus locaux interpellés sur les questions de sécurité par leurs administrés. La défense des libertés étant peu considérée par la loi.
Aussi, Souriez-vous-êtes-filmés explique, informe par ces actions festives et originales les dangers et les dérives de la vidéosurveillance ; la liberté de ne plus pouvoir aller et venir dans un espace public sans être identifié et suivi en permanence.
C’est pour une de ces raisons que SVEF de Toulouse a porté plainte contre ASF qui avait installé des caméras sans aucune autorisation du Préfet (procès en cours).
Face au développement de la logique sécuritaire et à l’implantation anarchique de la vidéosurveillance, il ne reste plus que la mobilisation des citoyens.
La Mangouste
Pour une autre démocratie
La loi française du 21 janvier 1995 relative à la sécurité qui réglemente la vidéosurveillance dans les lieux publics et ouverts au public indique :
L’installation des caméras doit concerner des lieux exposés "sérieusement" à des risques d’agression et de vols.
Le public doit en êtrre informé de l’installation des caméras
La durée des enregistrements est limité à un mois
Le droit d’avoir accès aux bandes vidéo
L’installation des systèmes de vidéosurveillance sont subordonnés à une autorisation du préfet après avis d’une commission présidée d’un magistrat.
Or, le préfet est une autorité dépendante du ministre de la police et du gouvernement. Il est le garant de la sécurité mais il n’est pas le garant des libertés individuelles.
Qui peut installer un système de vidéosurveillance ,
Dans les lieux publics, la gendarmerie et la policie municipale peuvent visualiser, transmettre ou enregistrer les images.
Mais de nombreuses entreprises et organisations recourent soit à du personnel interne soit à du personnel de sociétéss privées de sécurité.
Ansi cette loi présente de nombreuses lacunes pour la défense des libertés publiques.
Cette loi favorise l’implantation anarchique de la vidéosurveillance dans les villes.
S’appuyant sur l’idéologie sécuritaire, de nombreuses sociétés de "consulting" se sont appropriées le marché juteux de la vidéosurveilance.
En effet, les caméras sont de plus en plus performantes et leurs prix d’achat baissent.
Des systèmes intelligents miniaturisés associent à la fois l’image et des logiciels capables de détecter les moindres mouvements suspects ; la biométrie est la technologie du futur capable d’évaluer votre personne et de fouiller au plus profond de votre intimité.
Aujourd’hui, la vidéosurveillance devient la solution de facilité pour des élus locaux interpellés sur les questions de sécurité par leurs administrés. La défense des libertés étant peu considérée par la loi.
Aussi, Souriez-vous-êtes-filmés explique, informe par ces actions festives et originales les dangers et les dérives de la vidéosurveillance ; la liberté de ne plus pouvoir aller et venir dans un espace public sans être identifié et suivi en permanence.
C’est pour une de ces raisons que SVEF de Toulouse a porté plainte contre ASF qui avait installé des caméras sans aucune autorisation du Préfet (procès en cours).
Face au développement de la logique sécuritaire et à l’implantation anarchique de la vidéosurveillance, il ne reste plus que la mobilisation des citoyens.
La Mangouste