devant la plaque en l’honneur des victimes du 17 octobre 1961
Samedi 12 Novembre 2005 à 17h30 au Pont Saint-Michel
· Après la loi du 23 février 2005 qui prévoit que “ les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit ”,
· Après le (…)
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Couvre feu - Etat d’urgence
Articles
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PARIS Appel à Rassemblement Urgence sociale dans les Banlieues ! Samedi 12 Novembre 2005 à 17h30 au Pont Saint-Michel
11 novembre 2005, par souriez -
Nantes,Rennes, Brest, Laval... samedi 26 nov 2005
17 novembre 2005, par souriezSarkozy et le gouvernement, ça suffit !
Non à la surenchère sécuritaire comme réponse à l’insécurité sociale Halte aux idées d’extrême droite Aujourd’hui, le discours d’ordre remplace la construction d’un autre avenir pour des populations qui constatent qu’elles n’en ont aucun. Les affrontements actuels sont les révélateurs d’une crise sociale dont le gouvernement est responsable. Le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape, d’une extrême gravité, dans l’escalade sécuritaire, (…) -
Tous ensemble, refusons de laisser punir les pauvres
11 novembre 2005, par souriezPourquoi les illégalismes commis par de multiples mouvements sociaux nous paraissent ne pas devoir faire l’objet de poursuites judiciaires, alors que ceux commis par les prétendus "émeutiers" ne reçoivent, pour le moment, presque aucun soutien de ce genre ? Les luttes sociales comportent toujours, en leur sein, une lutte pour dire quelles sont les formes légitimes de la lutte. Sur ce plan, les mouvements progressistes ont perdu beaucoup de terrain - le droit de grève étant lui-même (…)
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Alençon MARCHE DE SOLIDARITE POUR LE RESPECT ET L’EGALITE DES DROITS
12 novembre 2005, par souriezNON A L’ETAT D’EXCEPTION
Confronté à une révolte née de l’accumulation des inégalités et des discriminations dans les banlieues et les quartiers pauvres, le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape, d’une extrême gravité, dans l’escalade sécuritaire. La proclamation de l’état d’urgence répond, à une révolte dont les causes sont profondes et bien connues, sur le seul terrain de la répression.
Au-delà du message symbolique désastreux que nourrira la référence à la (…)