Pourquoi les illégalismes commis par de multiples mouvements sociaux nous paraissent ne pas devoir faire l’objet de poursuites judiciaires, alors que ceux commis par les prétendus "émeutiers" ne reçoivent, pour le moment, presque aucun soutien de ce genre ? Les luttes sociales comportent toujours, en leur sein, une lutte pour dire quelles sont les formes légitimes de la lutte. Sur ce plan, les mouvements progressistes ont perdu beaucoup de terrain - le droit de grève étant lui-même (…)
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Couvre feu - Etat d’urgence
Articles
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Tous ensemble, refusons de laisser punir les pauvres
11 novembre 2005, par souriez -
Assignation à la révolte
6 décembre 2015, par Les Amis d’OrwellTémoignage de Joël, animateur des Amis d’Orwell, paru le 1er décembre sur le site http://anticop21.org.
Je suis un parmi les 24 assignés à domicile, même si le fait que mon nom soit devenu public, suite au communiquéde la Ligue des Droits de l’Homme, m’a mis en avant par rapport à mes 23 co-assignés.
Comment c’est arrivé ? Et quelles en sont les causes ?
Outre le fait que je participe effectivement, sans plus de responsabilités qu’un-e autre, au collectif juridique de soutien aux (…) -
PARIS Appel à Rassemblement Urgence sociale dans les Banlieues ! Samedi 12 Novembre 2005 à 17h30 au Pont Saint-Michel
11 novembre 2005, par souriezdevant la plaque en l’honneur des victimes du 17 octobre 1961
Samedi 12 Novembre 2005 à 17h30 au Pont Saint-Michel
· Après la loi du 23 février 2005 qui prévoit que “ les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit ”,
· Après le (…) -
CP Le gouvernement doit mettre fin à l’état d’urgence
1er décembre 2005, par souriezCOMMUNIQUE COMMUN
Paris, le 30 novembre 2005
Le gouvernement doit mettre fin à l’état d’urgence
L’état d’urgence, mesure d’exception héritée de la période coloniale, a envoyé un signal désastreux à la fois aux populations discriminées et à tous ceux qui, notamment au gouvernement et dans la majorité, n’attendaient que l’occasion de libérer une parole xénophobe. Il n’a eu dès lors, comme on pouvait le prévoir, que des effets négatifs : la véritable urgence n’est pas sécuritaire mais (…)