Souriez vous êtes filmés
THEMES ABORDES :
Grenoble
Lettre ouverte à Henri Chabert, un homme qui n’a rien à se reprocher
MINIME INTRODUCTION AUX NANOTECHNOLOGIES
Grenoble, soutien aux antis biométrie le jeudi 15 Nov
Invitation au procès de Minatec
Grenoble : rassemblement le mardi 16 novembre
grenoble
grenoble bis
Libertys, la mise en perspective d’INES
Vidéosurveillance
L’image des forces de l’ordre - Droit et photographie
La Loppsi 2 : nouvelle loi sécuritaire adoptée
8eme anniversaire des caméras de Ploërmel
vidéosurveillance et mensonge
Un quart de la population française a quelque chose à se reprocher
La réglementation de la vidéosurveillance après la Loppsi 2
Vidéosurveillance et espaces publics. État des lieux des évaluations menées en France et à l’étranger
“Big Brother is watching you”
La CNIL sonne l’arrêt de la vidéosurveillance à l’école
L’Œil de rien
Le projet sous-surveillance
Faites votre marché sans surveillance !
Les Amis d’Orwell mardi 11 octobre
Paris, lundi 28 mai : inauguration de la caméra de la Place d’Aligre
Les Amis d’Orwell - mardi 24 janvier
Débat au Mans sur la vidéosurveillance (mardi 15 novembre 2011)
Les Amis d’Orwell - mardi 15 janvier 2013
publicité et reconnaissance faciale
action directe contre la vidéosurveillance à Marseille
réunion contre la vidéosurveillance à Paris

Grenoble : rassemblement le mardi 16 novembre

dimanche 7 novembre 2010

Le 1er mai 2010, au cours de la manifestation, un cortège qui brandit une banderole “la mairie se prend pour big brother : crevons lui les yeux” procède au démontage en règle de deux caméras 360°, cours Jean Jaurès et rue Lesdiguière, sous les applaudissements nourris des autres manifestants. Un beau moment de réappropriation de l’espace public, et un message clair : les habitants de Grenoble ne veulent pas vivre dans un laboratoire policier. Pour ne pas revenir bredouille, la police arrête violemment une personne au hasard dans le cortège voisin, celui des syndicalistes de la CNT. Deux audiences plus tard, la police n’a apporté aucune preuve (logique après une arrestation au hasard), mais la militante de la CNT est toujours dans l’attente du verdict.
Soutenons la personne inculpée, et montrons à la mairie, qui s’est constituée partie civile, que nous ne plongerons pas avec elle dans le délire sécuritaire.
Devant le tribunal de Grenoble a 9 heures (tram cite internationale)

tract Démontons les caméras n°6

Proposer un article | Nous contacter | Plan du site | Admin | Accueil
squelettes spip SPIP Suivre la vie du site @elastick.net