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Invitation au procès de Minatec
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Libertys, la mise en perspective d’INES
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Grenoble : rassemblement le mardi 16 novembre
Vidéosurveillance
Un quart de la population française a quelque chose à se reprocher
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L’image des forces de l’ordre - Droit et photographie
Valls hésitation de la vidéosurveillance
“Big Brother is watching you”
COPWATCHING : surveillons ceux qui nous répriment
La réglementation de la vidéosurveillance après la Loppsi 2
Vidéosurveillance et espaces publics. État des lieux des évaluations menées en France et à l’étranger
Lois et saisines | COPWATCH Nord - Ile de France
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Les Amis d’Orwell - mardi 15 janvier 2013
Les Amis d’Orwell mardi 11 octobre
Faites votre marché sans surveillance !
Débat au Mans sur la vidéosurveillance (mardi 15 novembre 2011)
pas de caméras à Nérac
Paris : pétition contre une caméra
masquage de caméra à Paris
Carnaval de Paris - dimanche 19 février
200 caméras installées à Paris en décembre

Grenoble : rassemblement le mardi 16 novembre

dimanche 7 novembre 2010

Le 1er mai 2010, au cours de la manifestation, un cortège qui brandit une banderole “la mairie se prend pour big brother : crevons lui les yeux” procède au démontage en règle de deux caméras 360°, cours Jean Jaurès et rue Lesdiguière, sous les applaudissements nourris des autres manifestants. Un beau moment de réappropriation de l’espace public, et un message clair : les habitants de Grenoble ne veulent pas vivre dans un laboratoire policier. Pour ne pas revenir bredouille, la police arrête violemment une personne au hasard dans le cortège voisin, celui des syndicalistes de la CNT. Deux audiences plus tard, la police n’a apporté aucune preuve (logique après une arrestation au hasard), mais la militante de la CNT est toujours dans l’attente du verdict.
Soutenons la personne inculpée, et montrons à la mairie, qui s’est constituée partie civile, que nous ne plongerons pas avec elle dans le délire sécuritaire.
Devant le tribunal de Grenoble a 9 heures (tram cite internationale)

tract Démontons les caméras n°6

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